As You Wish...

Pingouins, pandas, bichon et chaton, cuisine, déprime usuelle et vie étudiante ratée.

26 décembre 2006

*sigh*

1164317452501

Posté par Eoine à 14:20 - Private Jokes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 décembre 2006

Vive le vent, vive le vent

Vive le vent d'hiveeeer !

Et oui, c'est l'hiver, lapins, neige, canard laqué, mandarine et litchees. Certains éléments n'ont rien à faire dans la liste, mais bon, ça me faisait plaisir.
lychee
Noël, ses cadeaux, repas, mandarines et litchees. Non, sans dec', j'adore Noel à cause des litchees. D'ailleurs, j'adore les litchees. Oui, les litchees. Je sais pas quelle est l'orthographe officielle de ce mot, lychee ou litchi il semblerait, mais moi j'aime bien litchee. Et puis, c'est mon problème, d'abord.

Donc, les litchees, c'est merveilleux (je ne suis pas monomaniaque comme fille, c'est faux, vous mentez).
Ces petits machins piquants dont on arrache la peau à coups d'ongles frénétiques, tout en tentant de sucer le jus qui coule partout, pour ensuite aspirer le fruit de sa coque (bien plus rigolo qu'enlever TOUTE la peau), et ça fait un p'tit "spoup" quand ça s'extrait de sa gaine naturelle, et c'est merveilleux, tendre, juteux, doux, frais, délicat, et puis y'a le gros noyaux au milieu, oh, le gros noyau...
J'ai l'impression que ce que je dis est totalement obscène, et pourtant, je ne parle que de litchee. Mais c'est bon les litchees.

Hier j'ai eu 1.. Attendez. Avant-hier j'ai eu 19 ans. C'était très cool. Enfin rigolo. Enfin, un peu. Roberto a un an depuis deux jours, donc. Roberto, le pingouin flaccide. Avec ses yeux décolorés par l'été norvégien qui ont déteints et lui donne un regard un peu chelou. Roberto, doux et soyeux, gentil et malhabile, à la peau distendue qui lui donne cet aspect très confortable, genre pouf des années 70.

Sinon, à part ça, rien. De retour au fin fond de la Bretonnie, et j'dois avouer que heu. Ouais, non, rien. Vive la Bretagne.

Vous trouvez pas que lychee ça fait vachement liche ? Si hein ? Flippant, comme idée.

Joyeux Nöel les gens.

Posté par Eoine à 12:37 - Racontage de vie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 décembre 2006

*tousse tristement*

Je suis malaaadeuh, complètement malaaaadeuh...

1164317576778

C'est dommage, le week-end avait pourtant bien commencé, vu que j'avais réussis le combo coiffeur-shopping sans me dégouter moi-même.
Et puis, aller au marché de Noel de Rennes était une bonne chose, il est très sympa, surtout avec de la barbe à papa. Miam. Vive la barbe à papa.
Passer sa soirée au Troll était aussi quelque chose de bien, social, cool, alcoolisé, et tout. Rentrer pas trop tard aussi était chouette.
Tout ça était youpi. Vraiment.
Alors pourquoi, bordel de canard en bois, je suis en train de crever au fond de mon lit d'une sorte de rhume infectieux horrible ?
Pourquoi ? POURQUOI ?
Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? Hein hein hein ?
J'ai un dossier à finir pour mercredi et du latin à connaitre pour jeudi (et de la géo pour mardi, mais j'ai jamais mis les pieds en géo, je vois pas ce que je pourrais réviser) (non, ne m'insultez pas, je sais que c'est con.). Et accessoirement, et accessoirement... *ferme les yeux* je sais plus. Mais c'était important.
Alors du coup je vais passer mon aprem à comater dans mon lit sur DAoC.
Et je déteste ça à l'avance.
Monde de merde.
(Tiens en plus j'ai vu la Classe Américaine hier soir, ben c'est tout pourri, je suis hyper-déçue. Ou alors j'ai pas d'humour, ou j'étais trop malade pour trouver ça drole.)

Posté par Eoine à 12:06 - Racontage de vie - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 décembre 2006

A million faces, each a million lies

..for each and all a chrome disguisepanda

Mmmh. 3h du matin, à écouter du VNV Nation. Trois jours bien étranges viennent de s'écouler. Trois jours composés de journées plus ou moins réussies, plus ou moins remplies d'activité scolaires. Sur trois jours, nous n'aurons pas atteint le minimum syndical de présence en cours. M'enfin, j'étais aux TD d'histoire, c'est l'essentiel (je croyais que y'avait test. En fait c'est la semaine prochaine - sigh).

Enfin, mardi soir/nuit était assez intense, aussi. Se retrouver à 4h du mat' au centre de Rennes à parler à des gens ivres de Jeu de Rôle et de DAoC, ça n'arrive qu'à moi. Dommage que des gentils policiers soient arrivés pour embarquer un mec strictement déchiré, on aurait pu rester là des heures, sinon. Dommage aussi que les petits hauts ça protège pas si bien que ça du froid *tousse, aigrie*.

Pour enchainer sur un mercredi soir assez sage, puisque j'ai réussi à prendre le dernier métro, et à ne rester qu'une heure à me lamenter sur ma vie avec une amie sur IRC. C'est lamentable. Surtout quand tu dois être à 10h30 en TD, donc. Mais remarque, vaut mieux 10h30 que 8h15. Eeet oui.

Puis est arrivé le coup dans la figure, hier soir. Un pote passe sur Rennes, je me prépare donc à me re-bouger dehors, dans le froid, le soir, et l'appel de la bière (on m'a appâté.). Enfin, je l'attend, en papotant avec mon cher et tendre.

Ces temps-ci, c'est pas la grande joie, lui étant en pleine période d'exams, moi me regardant couler un peu plus chaque jour. (ma vie est un éternel recommencement, comprenne qui me connaissait il y'a un an et demi). Lui portant une grande importance aux études, moi m'en souciant un peu. Lui ne supportant pas que je me laisse aller, moi étant d'accord, mais... ne faisant pas d'efforts. Lui m'en demandant beaucoup, moi ne trouvant pas grand chose à réclamer en contre-partie. Tout les deux ayant confiance l'un en l'autre, lui l'ayant plus que moi.

"I wonder how much longer I can care for someone who appears to not care about themself"
Que nous traduirons approximativement par "Je me demande combien de temps encore je peux me soucier/m'intéresser/m'"occuper" de quelqu'un qui ne prend pas soin de lui-même." (vous m'excuserez, j'ai l'anglais plus intuitif que littéraire)
Cette phrase date du mardi soir, quelques minutes après que je sois partie passer une soirée qui s'annonçait calme, à la base (...).

Sauf que partir vers 22h30 en espérant être en cours à 8h, je sais pas, faut soit être hypocrite, soit ne pas se connaitre, soit être débile, soit... ne pas faire la fermeture d'un bar, certes. Ni aller s'en trouver un autre. Ni un autre après (pas trouvé, celui la). Ni rentrer chez soi boire une dernière bière (évitée, celle la).

Après, s'est enchainé des reflexions de ma part "je ne te demande rien ; tu fais ce que tu veux ; je ne peux pas te forcer à arreter de t'inquiéter ? Ben. Tant pis, quoi." jusqu'au final "s'il ça peut aller mieux si tu arretes de faire attention à moi, c'est mieux pour toi.", qui a fait déborder la goutte. Je déteste qu'on me prenne au premier degré, surtout quand je suis sérieuse et sincère.

Je déteste qu'on finisse par m'abandonner alors que j'ai tout fait pour encourager ça, car je déteste être abandonnée.
Je ne veux pas voir quelqu'un se miner la santé pour moi. Pas que j'en vaille pas le coup, mais j'en vaux pas le coup. Je déteste voir des rêves communs s'effacer parce que je suis incapable de vivre normalement. Je déteste pleurer pendant des heures sans savoir pourquoi, sans pouvoir m'arreter. Je déteste arriver dans un bar et dire à Elo "putain, je suis en train de me faire larguer", et devoir contempler les étoiles fixement pour ne pas pleurer lamentablement.

Je veux pouvoir construire quelque chose avec quelqu'un, et je voudrais que ce quelqu'un se soit lui. Je voudrais savoir mettre moins de pression sur les gens, être moins étouffante. Je voudrais trouver normal et acceptable de devoir attendre Pâques pour retourner en Norvège. Je devrais mettre moi aussi mes études au premier plan de ma vie et de mes priorités, et ne pas me sentir vexée que ce soit ce qu'il fait. Car je le savais depuis le début que ça serait comme ça. Je voudrais quitter cette période où rien que son prénom ou son sourire me fait sourire tendrement, et n'avoir plus que de l'amertume à ressasser.
Je déteste ce mot, ressasser, qui m'a pris ma Darling loin d'ici.

Je voudrais ne pas me sentir coupable d'avoir éprouvé du plaisir à découvrir un mec durant toute la soirée d'hier/nuit qui semblait tout à fait motivé à ne pas me considérer comme "la fille bizarre, là", mais comme quelqu'un d'un peu intéressant. Je veux dire, sans que j'ai eu besoin de lui raconter toute ma vie durant deux mois sur Internet et même avec des blagues pourries, pas de maquillage et un pull moche. Si si, tout est possible.

Je voudrais savoir où j'en suis. Ce qu'il faut que je fasse. Et ce qu'il faut que j'oublie. Et qui il faut que j'oublie.
Et... Et... Oh, et puis, j'en sais rien.
Vais pleurer un peu dans mon lit, demain ça n'ira pas mieux, mais c'est pas très très grave. Après tout, je risque pas de rater grand chose, à part heu, ma vie.

Tiens, songer à faire des dessins esthétiquement potables pour remplir cet espace entre deux élucubrations dépressives sur moi-même.

Posté par Eoine à 03:51 - Racontage de vie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 décembre 2006

Hiiii !

Blougleretour1Hiiiii ! Bon, ma palette fonctionne très bien, maintenant j'ai plus qu'à re-apprendre à dessiner entièrement. Déjà qu'au début c'était pas brillant, alors je vous dis pas les résultats futurs, huhu

Posté par Eoine à 20:13 - Racontage de vie - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1