30 juillet 2008
Vacances chargées
Ces temps-ci, préférablement tout aujourd'hui, il faut que...
- J'aille à la LMDE raler parce que j'ai pas de carte vitale depuis 6 mois
- Je remplisse mon dossier d'APL suite à mon déménagement
- J'aille chez Orange rendre la Livebox de l'appart de mes anciennes colocs
- J'aille au Tresor Public retirer un dossier pour vacataires
- J'aille poser ENCORE des CVs même si c'est pour ne pas avoir de réponses
- Je reçoive les papiers dont j'ai besoin pour mon dossier de bourses et que je le renvois
Quand j'aurais fait tout ça je pourrais jouer à DAoC et à la Gamecube sans trop culpabiliser, en mangeant des pates à la sauce tomate parce que depuis 2 mois j'ai pas un centime et que ça commence à sévèrement me saouler.
(surtout quand dans mon entourage on se permet de me reprocher de pas pouvoir payer ceci ou celà... Ben ouais mais bon ça tombe pas du ciel l'argent, connard.)
Youpi, vive les vacances.
24 juillet 2008
Nostalgies déplacées
Je trouve ça étrangement réconfortant, un bol de lentilles brûlantes, (dans lesquelles ont mijoté de la sauce tomate, des lardons, de la saucisse, des oignons et des carottes...)
Ca brule les lèvres et le coeur, c'est lié à des souvenirs d'enfance que je n'ai pourtant pas.
C'est l'été, mais quand je sors c'est plus le soir ou la nuit, et il ne fait pas si chaud que ça, donc ça ne me choque pas trop. Le soleil se couche à la fenêtre, alors qu'il devrait pleuvoir et venter depuis des heures, et ce crépuscule tardif devrait être une nuit sombre.
Vivement cet hiver que je puisse en faire de pleines marmites, de ces lentilles chaudes et tendres, sans me dire que la saison est plutot à la tomate-mozzarela et au milk-shake, mais bon.
C'était la pensée culinaire bizarre du soir.
15 juillet 2008
Entrez dans notre monde !
Depuis quelques minutes et depuis l'arrivée d'un colis providentiel, quand vous venez nous rendre visite et entrez dans l'appart, vous tombez sur notre porte de placard.
Apeurés, douteux, vous tournez la tête et tombez sur la porte de la cuisine.
Passant outre, vous entrez dans la dite cuisine, et si jamais vous posez votre regard sur le frigo et le congelo, vous voyez...
Là, la meilleure idée est de fuir. Mais, par malchance ou pré-destination, qui sait, vous tournez la tête à droite. Vous êtes frappé de plein fouet par la porte des toilettes. Du moins par sa vision.
Horrifié, vous sentez néanmoins dans un coin de votre instinct que vous êtes observé. Un coup d'oeil à gauche, et...
Las de toutes ces agressions, vous sortez du couloir. A votre droite, après le placard funeste qui a commencé le périple, se trouve le salon. Il est grand, il est lumineux, il semble parfait pour se ressourcer. Néanmoins échaudés, vous vous méfiez.
A raison.
L'image est frappante. Vous vous approchez.
De guerre lasse, vous vous sentez motivés pour un petit bol d'air. Le balcon est donc votre nouvelle destination.
Mais à coté de la porte vous attend le Final Combo.
Jeu, set et match.
Vous vous écroulez devant la magnificience et la grandeur des stickers Mario, gracieusement achetables sur ThinkGeek, et voulez la même chose pour votre appart.
Ou alors vous partez en courant, au choix.
14 juillet 2008
Week-end de folaï
En résumé...
Une charmante maison en bordure du Mans, paumée dans un village délicieusement désuet (j'adore dire ça).
Une quinzaine de fous furieux.
Une ..cinquantaine ? de litres de bières, une tireuse à bière, des trucs qui sont pas de la bière mais de l'alcool quand même, de la Chartreuse qui est encore au delà de tout ça.
Un barbecue, des crepes, des gateaux, du chili, tout un tas de chose.
La playlist du blind test Ultime Outrage qu'on a jamais fait, Zorglub et moi, en fond sonore ("Je suis un gros con, je chante et je danse !"), des chansons remaniées pour la postérité ("Je suis un chaton, j'aime le chatterton !").
Des citations mythiques, dont le fameux:
"Bon y avait plus de coca normal alors j'ai pris du light... mais comme c'est dégueu on va sûrement pas boire ça, j'ai acheté des mentos"
Des parties de MarioKart sur DS (où je suis mauvaise... première fois que je joue aussi, mais je crois pas que ça explique tout), des Itunes commandés à distance pour changer la musique (ou comment passer de Motorhead à Eiffel 65... bwahaha), et en général plein de geekeries.
Ah, et la vision de swap.avi, qui a fait un peu baigner les dents du fond (ou comme a dit Blackounet 50 fois "ah j'ai un peu vomi dans ma bouche là"), mais c'était drole quand même (professor !! delicioso !!).
Et puis le feu d'artifice, vu depuis une terrasse entouré de potes et une bière à la main (ou pas), ça n'a pas de prix.
De toute façon, un week-end entier avec des potes, à boire, dire des conneries (BITE !), se glâner continuellement, chanter, crier, se raconter des horreurs... C'est génial.
Need recommencer.
Need plus de moments coeur comme ça.
Need des gens avec qui je m'entend aussi bien, et en qui je peux avoir confiance, sur Rennes... Ca me manque, tiens.
M'enfin bon !
Ce soir je suis juste ravie de mon week-end, c'était cool, l'éclat', need faire ça plus souvent que tout les 8 mois hein, et puis... voilà.
Liens des photos: Celles de yaka. Les autres arriveront... Quand elles arriveront.
Clem', je te coeur.
(même si tu liras pas ça avant... avant !)
10 juillet 2008
Epilogue
Rendez-vous pris, hier, pour 16h, dans un bar.
J'avais à 20h une soirée IRC spéciale Couette de l'Oubli avec Pen Of Chaos et des fans bizarres de Naheulbeuk, donc il fallait faire vite.
4 bières chacun plus tard, on s'est plus ou moins rien dit... A part quelques "désolés" mutuels et un:
"de toute façon je veux pas te demander qu'on se remette ensemble, j'aurais pas assez de temps à te consacrer, puis je pars en Septembre..."
Bon bah bien. Au moins ça m'évite d'avoir à donner mon avis.
Je rentre faire ma soirée IRC en continuant à boire de la bière (merci aux modérateurs qui étaient là pour faire ce que moi j'étais moyen en mesure de faire !), puis vers 22h30 je retourne au bar le retrouver, lui et mon colocataire (qui l'a rejoint entre temps).
Bière, bière, shooter dégueu au tabasco (j'ai manqué mourir/vomir), bière, puis ils décident d'aller en bar de nuit, et je les laisse dans un état oscillant entre à moitié torché et totalement torché.
Vers 4h, ils rentrent, font du bruit, déplacent des meubles (surtout avec notre canapé instable hum), claquent des portes, parlent "à mi-voix" (cette mi-voix des gens bourrés qui feraient moins de bruit à parler normallement), jouent avec le chat... Puis s'écroulent chacun dans un coin en bavant.
Bref.
Résultat: J'ai pas franchement envie de le revoir. Voir pas du tout. Ni spécialement de "rester amis".
Et j'ai une vieille rancoeur qui remonte, là. Faudrait que j'en cherche la raison exacte.
Fin de ce navrant épisode.
08 juillet 2008
Ah ben non
Bon bah il a reporté notre rencontre, 1/2h avant que ce soit l'heure, en m'envoyant un texto pour me dire qu'il devait voir un pote et qu'il m'appellait demain.
J'avoue trouver ça assez lache, vu qu'il sait parfaitement que j'ai pas un centime de crédit et que par conséquent, je peux pas lui répondre... Un coup de fil n'aurait pas tué.
Ma chère ex-coloc m'a dit qu'il avait p'tète peur de me voir.
Mais bordel, je mange pas les gens, moi.
Enfin bon ça m'a permis de passer l'après-midi sur DAoC, si c'est pas fantastique tout ça... :D
A part ça, Rien à Signaler. Et vous, ça va ?
Peut-être
Demain (enfin aujourd'hui, techniquement), je le vois.
Je sais pas ce qu'on va se dire, ni où on va se voir, ni ce qu'on va faire.
Je ne sais pas quoi lui dire de toute façon.
Vu que je n'ai aucune idée de ce que je veux.
Tout ceci est bien compliqué.
Dans l'absolu, j'enverrai bien tout valdinguer, oublier tout ça et rester seule dans mon coin, mais... Quelque chose me dit que c'est pas forcement ce qui est le mieux pour évoluer. Peut-être que me re-manger une autre baffe me ferait du bien.
Peut-être que re-tenter le coup pour mieux morfler dans deux mois c'est ce que je peux faire de mieux.
Non ?
Peut-être ?
J'ai le coeur vide. Et lourd.
Ca fait mal, la solitude, la paranoïa, le doute et la peur. Et ça pèse, surtout.
04 juillet 2008
Pourquoi ?
Je sais même pas pourquoi j'écris ces mots.
Je m'ennuie, je sais pas trop quoi faire.
Encore une fois, je me sens totalement vide.
J'ai pas su quoi lui dire, quels mots mettre pour que les choses aillent bien.
Quel gâchis.
Je me sens.. écoeurée. Dégoutée, aussi. Et en même temps, indifférente.
Oui, il me manquera. Il me manque déjà, de toute façon.
Mais je sais pas si j'ai envie de le revoir. Je sais pas ce que je vais ressentir en étant face à lui. Surtout, je sais pas si je vais ressentir quelque chose.
Beaucoup trop de doutes.
Comment en quelques heures tout a pu basculer, comme ça ? Putain. On était bien, ensemble. A pas se prendre la tête, à se sourire. Pourquoi impliquer du sérieux là dedans. Dans une relation qui n'a de toute façon qu'un avenir limité dans le temps, avec une fin prévue, inévitable.
Et je me sens coupable... De pas avoir si mal que ça. Je suis juste vide. Totalement vide.
Putain.. Depuis quand j'arrive plus à avoir des sentiments, là ? Enfin ça c'est totalement rhétorique. Un an et quelques mois...
J'ai qu'un seul mot pour me qualifier: détruite.
Et tout ceci est beaucoup trop intime pour que j'ose appuyer sur ce "Poster & Publier".
Et puis surtout... A quoi bon.
J'ai voulu l'appeller, de ma fenetre, quand il partait, tout seul. Lui dire que j'étais désolée. Lui crier que j'étais désolée. Mais il m'a pas entendu, ou il n'a pas voulu. Puis ça aurait changé quoi ?
Et puis désolée de quoi ? De ne rien ressentir ? D'être juste bien avec lui ? De...
Quel gâchis, tout ça.
Encore un échec à ajouter à notre panthéon personnel.
Mais quel putain de gâchis.
Je vois même pas pourquoi je continue à écrire, tiens. Et j'en ai marre d'être autant oppressée.
Rien à rajouter ? Si, des centaines de mots, toujours les mêmes, qui reviendront. Gâchis, putain, désolée, vide.
Alors à quoi bon.
A quoi bon...
Je ne suis pas quelqu'un à fréquenter. Faut pas s'attacher d'amour à moi. Je ne vous veux aucun bien. Lunatique, invivable, distante, timide, colérique, moqueuse, cassante, acide.
Haha. Une vraie pomme pourrie.
Bon je commence à divaguer, donc autant arrêter le massacre ici.
Quelle putain de vie de merde.
Et malgré tout, il me manque...








