28 juin 2009
De pire en pire en pire en pire
Sur un bout de wifi un peu instable, étant donné que la livebox familiale n'a toujours pas été changée et que le wifi ne fonctionne donc pas.
Donc je découvre les joies de FreeWifi, qui fonctionne pour l'instant de manière pas trop mal, sauf pour charger Facebook bien sur (que vais-je devenir).
Quelques jours à Brest pour s'aérer un peu l'esprit, trop de tensions et d'ennui à l'appart pour avoir envie d'y être ces temps ci, puis une relation qui commence aussi à devenir doucement "trop".
Donc prendre un peu le large, lire, bidouiller du wifi, faire des gateaux, m'ennuyer sainement. C'est plutot cool comme programme je trouve.
See ya later !
24 juin 2009
Libérez l'apéro !
Pfiou j'suis revenue du Hellfest lundi aprem, mais j'ai pas trop eu le temps d'en parler avant parce qu'on a récupéré des hellfestiens (une de mes anciennes colocs et un pote à Cristlol) et que donc on a fait un minimum de social.
Et là j'ai méga la fièvre, avec tremblements et vertiges et tout. Ptète un coup de froid sur le fest' ou les repas pas terribles ou alors le monstre qu'on a mangé hier soir (enfin lui j'crois qu'il m'a achevé).
Bon du coup j'sais pas trop quoi faire comme compte-rendu, j'ai envie d'en faire un pour le souvenir, mais vite fait alors hein.
Et puis aussi j'ai bien cramé pendant ces quelques jours (bah oui la crème une fois par jour ça suffit pas), du coup là j'ai le visage qui commence à tomber en lambeaux, c'est méga sex.
Faisons un day by day:
Jeudi: Départ vers midi avec un pote et Elo (l'ancienne coloc suscitée), pour une arrivée vers 14h. Installation au fin fond du camping dans un coin trop bien (un coin au bout d'un chemin pas loin de tout, avec des arbres etc), d'ailleurs l'an prochain faudrait songer à faire une photo avant-après, l'arrivée sur le champs tout paillé et propre, le départ dans l'anarchie, la bière et les sacs poubelles.
Puis un passage au Leclerc local avec des voisins de tente totalement drogués (mais droles), pour récupérer quelques packs de bière et bien galérer à les ramener.
C'est jamais très reposant le premier jour :(
Après bah, j'ai paniqué une bonne partie de la soirée à ne pas avoir de nouvelles de Teo qui doit m'amener à Rennes le lendemain, même s'il finira par m'appeller vers minuit-1h.
Wait, what ?
Bah en fait vendredi j'avais un rattrapage, car j'ai eu mon année en AJAC (un semestre validé sur deux donc soit je passe mon rattrapage cette année soit l'an prochain... enfin si je le rate cette année s'entend), mais comme j'ai jamais réussi à avoir deux infos disant la même chose (même en appelant la fac), dans le doute je me suis pointé vendredi aprem au rattrapage puis voilà.
Donc j'ai mon année. Hihi. Bref...
We're kings ! Kings of beer !
Vendredi: Après deux généreuses heures de sommeil (entre 7h et 9h, avant c'était musique à fond devant la tente, gens qui crient et comatage), je me suis levé, glandouillé, puis j'ai retrouvé Teo et on est partis pour la gare de Nantes, où j'ai pris mon petit TER, dormi sur la table en bavant et la jambe en sang (une sombre histoire de couteau qui coupe vachement mieux que je ne pensais), rentré chez moi, eu la flemme de prendre une douche et donc j'ai lu mes RSS en lolant sur IRC, puis fac, rattrapage, gare, TER pour Nantes, et retour sur le fest'.
Tout ça entre midi et 18h, environ.
Après, pour fêter mon année et rattraper le temps perdu, j'ai bu une quantité beaucoup trop importante de bière, je me suis trainé au fest' pour la première fois du séjour (vers 22h) voir Anthrax (parce que Repulsion le son était beaucoup trop moisi), d'ailleurs c'était pas mal Anthrax ça m'a surpris je pensais ça plus pourri.
Après j'ai du rentrer et dormir je suppose, me souviens pas trop :p
Kings, kings of beer ! Sombriety our pain
Samedi... The journée de la déchéance.
A midi j'étais à Grand Magus (y'a très peu de groupes que je voulais voir cette année, Grand Magus en faisait parti), super concert d'ailleurs, j'ai adoré, vive Grand Magus.
Après je suis rentrée vite fait au camping car 2h plus tard y'avait Pain.
Et là j'ai fait la connaissance de nos voisins normands, qui avait pris une table et un banc au metal corner et s'étaient posé sous les arbres. Ils m'ont offert l'apéro, le sur-apéro, du vin, de la bière, des machins, et au final j'ai passé mon aprem et une bonne partie de la soirée avec eux.
Après le soir heu... Ah oui, j'suis pas retourné au fest' mais j'ai rejoins Teo et compagnie (sa copine, et Indy un mec de PoC qui campaient un peu plus loin), j'ai bu de la Faro, histoire d'en rajouter une couche, puis on est partis voir Nanowar of Steel sous le Metal Corner (la grosse tente sur le camping où y'avait des animations, ainsi qu'un coin 'tit dej et bière :p), et on est arrivés sur la fin de Grum Lee. Grum Lee j'avais découvert ça y'a des mois... années j'ai bien peur, et ça me faisait délirer. Et bah en live c'est heu... Heu... Particulier, disons que si le public s'implique c'est terrible, sinon ça fait un peu de la peine.
Mauvais point, un connard dans le public qui lui a jeté une bouteille à la tronche à la fin de sa dernière chanson, mais qui s'est fait chopper par la sécu quand même et trainé sur scène pour qu'il s'excuse.
Mais bon sur le coup ça refroidit un peu quoi.
Et sinon Nanowar... Je connaissais de reput' mais j'en avais jamais écouté, et franchement... C'est énorme. Show parfait, totalement rodé, du grand n'importe quoi et du wtf à foison, et techniquement irréprochable... Nan, franchement, à voir.
Avant la fin j'ai craqué et je suis partie me coucher, y'a des limites à ma resistance.
Kings, kings of beer, kings of beer, kings !
Dimanche... Y faut savoir que j'avais récupéré auprès de Teo et compagnie une 50aine de jetons (en échange d'avoir une carte bleue qui fonctionne dans les machines françaises :p) et que j'en avais dépensé environ 6. Sachant qu'une bière c'est 2 ou 3 jetons, je vous laisse deviner quel était mon but de ce dimanche...
On s'est bougé sur le fest' étonnament tot, vu qu'on est arrivés alors qu'Adagio (qui jouait entre 11h35 12h05) était pas fini, voire commençait à peine. C'est bizarre Adagio, le chanteur se donne à fond, escalade tout ce qu'il peut, va se ballader dans la fosse, bref on sent qu'il est motivé, mais chais pas... Trop de maquillage, trop de gras, trop de tête bizarre, trop d'énergie... Ca passe pas des masses.
Après y'avait Adx, un vieux groupe d'heavy français à la Sortilège, que malheureusement je connais pas du tout, et franchement pour apprécier ce genre de trucs vaut mieux les connaitre un minimum, sinon ça ressemble un peu à rien.
Du coup on est allé boire. Résultat, à 13h j'étais bourrée, pour changer, et à 13h40 j'suis allé me poser à Keep of Kalessin. Ils ont pas joué de chansons que je connaissais/aimais, du coup je me suis endormi en plein soleil derrière la tente, déchéance style.
Et réveillé avec le coup de soleil énorme sur la tronche que je me trimballe depuis.
Bon.
Rentrée au camping, posage avec les normands qui bougeaient quasiment jamais (et chaque tentative de se bouger pour quoique ce soit prenait environ 2h de toute façon) (sachant que ces mecs dormaient alternativement quelques heures quand ils roulaient sous leurs tables, et c'est tout. des monstres !), bière, etc etc.
Au bout d'un moment je vais comater sous ma tente à cause de la grosse soirée qui s'annonçait, ce qui fut grandement compliqué à cause d'une paire de connasses de Tarbes qui hurlaient tout ce qu'elles pouvaient comme insanités et qui s'étaient posé à la table des normands (donc à 3 mètres).
Enfin bon, pour 20h on est allé voir Cathedral, et Cathedral, c'est trop bien. Je connaissais pas vraiment, et là... Il m'en faut. Je sais pas, ça a un petit truc qui fait très hard rock et qui change des performances habituelles.
Et après... Europe. Aaah ! Europe ! J'en ai entendu pas mal dans mon enfance, résultat j'étais restée bloqué sur les chansons qu'ils ont fait y'a 20 ans et j'ai jamais écouté les trucs faits depuis 2004.
Mais c'était quand même awesome. Le chanteur est, comment dire... Bah c'est un minet, sourire super bright, jeu de scène à l'ancienne, trémoussements langoureux, bref tout ce qu'il faut pour plaire soit à des nanas soit à des nostalgiques des années 80.
Et c'était trop cool.
Après... On s'est posé à coté de Moonspell pour avoir de la place pour Amon Amarth, ce qui a permis de faire une tite sieste vu combien ce groupe est chiant, mais bon, on a pas créé la bière pour rien :p
Après, Amon Amarth... 1h à attendre, coincés au milieu de la salle pas loin de la scène, avec autours de nous des gens qui enchainaient en boucle "libérez l'apéro !" et " -il va faire tout noir.... - TAAAA GUEEEULE !!!". Toutes les deux minutes. Ouaip.
Faut savoir que j'étais avec une nana rennaise, un peu plus petite que moi et toute menue, et un pote savoyard, assez grand mais sans être une grosse brute.
Quand Amon Amarth a commencé, toute la salle autour de nous est partie en pogo géant et super violent. Perso, je déteste les pogos. J'aime pas être bousculée, frappée, tomber, me prendre des gnons, me faire pietiner. C'est comme ça. Depuis Die Apokalyptischen Reiter au Wacken 2006 (ou un gros allemand de 100kg+ m'est tombé dessus et m'a écrasé par terre), ou Immortal au Hellfest 2007 ou 2008 où j'avais manqué être étouffée par le gros mouvement de foule du début de concert, je tente d'éviter ce genre de situations.
Donc là on s'est extracté comme on a pu de la masse, pour finalement se mettre en bordure de la tente d'où on voyait aussi bien, tiens. Voire mieux.
Amon Amarth c'est cool, c'est carré, c'est précis, c'est efficace, bref, c'est du bon. On est partis quelques minutes avant la fin pour se poser à Manowar.
Moi j'étais crevée (le coup du pogo m'a filé un mauvais coup au coeur), mais bon j'suis restée une 'tite demi-heure à Manowar, le temps de voir quelques chansons et quelques discours. J'aurais aimé être plus en forme, mais hein on choisit pas.
Surtout que j'avais pas de bouchons d'oreille, et pour le coup j'aurais bien aimé. Vu que c'est du son basé sur le larsen, même la voix du chanteur réussit à larsen tellement c'est "mal" réglé. Mais sinon c'était cool.
J'aurais aimé assister à la remise des "balls of steel" à l'orga du festival, je trouve ça trop cool qu'ils aient pensé à remercier ainsi l'orga, c'est quand même assez rare qu'un groupe y pense.
Donc retour à la tente à écouter Manowar (pas besoin d'être à coté pour bien entendre, limite c'est mieux à un 'tit kilomètre que devant :p), comater jusqu'au matin.
On est partis vers midi, Macdo de la Survie du Hellfest rituel, puis Rennes, douche, retrouver une couleur normale (enfin, rouge coup de soleil mais plus marron poussière, quoi), avoir des vraies toilettes propres, des fringues propres qui sentent pas la bière et la mort, et un lit moelleux où tu n'as pas trop froid ou trop chaud, et puis aussi un peu un amoureux comme oreiller au lieu d'un pull, ça fait pas de mal.
Et j'ai la flemme de raconter plus.
Une édition basée surtout sur l'alcool et l'ambiance du camping que le fest en lui même où au final j'suis très peu allé (sauf le dimanche), et bah c'est très bien aussi. Et au final j'me suis juste ramené un tee-shirt Candlemass, et j'ai récupéré un mediator Brutal Legend (ils en distribué) que je sais pas ce que je vais en faire (surement l'envoyer au 'tit frêre, tiens), et c'est tout.
Ah si, un verre HellFest pour la collection.
Bon, bref, fièvre, comater, retourner me coucher, dodo, guérir.
Et allez écouter Kings of Beer de Tankard, c'est trop cool.
15 juin 2009
Le pavé de 01h30
J'ai pas envie de dormir. Sommeil, vaguement, je contre ça avec un peu de breakfast tea très sucré. Pourtant rien ne m'empêche de dormir, j'ai pas de contraintes d'horaire, de rythme à tenir ou quoi que ce soit.
Cet été me fait peur, à être immense, vide.
Créer une entreprise ?
Une semaine ou plusieurs dans le sud, peut-être.
Peut-on se payer le luxe de prendre des vacances quand on a aussi peu de thune.
Je sors plus.
Plus l'envie.
Je parle plus aux gens, vaguement sur Facebook, quelques lignes par jour sur IRC.
Sur MSN, j'ai tellement arreté de répondre aux gens qu'ils ne viennent plus, et y'a plus que mon coloc et mon copain qui me parlent sur ce truc. Je songe d'ailleurs à le désinstaller.
Mais ça serait couper le chemin à une dernière forme un peu dégénérée de communication.
J'ai envie de faire des cookies, en souvenir d'une amie qui m'a fermé sa porte.
Et ça me fait mal au coeur, bien plus qu'elle ne doit l'imaginer.
Mais bon, mon copain Timon dit toujours... on ne revient jamais... en avant !
Je suis sur la ligne. Entre demain et mercredi j'aurais mes résultats de mon S2. Savoir ce que je repasse aux rattrapages, avoir de bonnes surprises, être effarée par le nombre de choses à réviser en rentrant du Hellfest. Pour l'instant je sais que j'ai eu 2,5/20 à une option, mais bon je m'y attendais un peu.
Me renseigner sur la matière avant d'aller au partiel, cette fois.
Je peux pas me permettre de perdre encore une année. Je le dis partout, si je rate encore, j'arrete la fac. Pour faire quoi ? L'ecole de cuisine, c'est trop tard. Et puis c'est où ? Dinan ? Toulouse ? Brest ? Et ça serait quand, l'an prochain ? Et mon année, je la passe à quoi ? Ou alors, si je tente de m'inscrire pour la rentrée quand même et que je suis acceptée, je déménage en deux mois ? Je quitte colocation, potes, copain, chat ?
Ca me paralyse.
D'ici demain à mercredi, y'a trop de choses qui vont se jouer.
Ca fait quoi, de réussir son année de fac ? Est-ce que je vais passer ma vie à me poser la question ? Dans 5 ans, 10 ans, j'en rirai. Mais là, pour l'instant... ça me paralyse.
Jeudi, je pars pour le Hellfest. Vendredi, j'ai rattrapage de 15h à 16h.
Donc je devrais plutôt partir vendredi, avec un pote qui taffe pendant la journée et donc rejoint le festival que le soir.
Ou sinon, je viens jeudi, et Teo m'accompagne à Nantes/Rennes en début d'aprem du vendredi pour passer mon partiel.
C'est quand je vois ce que certains amis sont prets à faire pour moi que je me dis que j'ai désespérement besoin d'eux. Pour croire en des gens, un peu.
Savoir que je peux compter sur eux me... Je sais pas, soulage, rend sereine. Je sais que je peux craquer, avoir des idées à la con, faire les pires choses... Y'a toujours un Clem ou un Teo pour remonter le moral ou distribuer des coups de pieds salvateurs. Un Z pour raconter milles choses bizarres au milieu de la nuit, et en général toute une liste (réduite mais qui commence à avoir une place certaine dans le temps) de prénoms et de pseudos, mélangés, qui signifient tous quelque chose.
A coté du Troll, y'a un local où un mec faisait des pizzas/paninis qui est en vente. J'ai appris ça sur Facebook, où je disais que j'avais envie d'ouvrir un restaurant (regarder "Cauchemars en cuisine" me fait toujours ça, tout comme regarder Super Nanny me donne envie de m'arracher les ovaires ou de faire un enfant pour prouver qu'il est possible de l'éduquer correctement... Dur choix).
L'idée m'a effleuré, quelques secondes, remplacée ensuite par ce grand vide paralysant.
Et pourtant... Un endroit petit, un peu isolé peut-être, dans un quartier d'habitations principalement, qui offre pas grand chose niveau alternative restaurantesque (un chinois, et plus loin la rue entre St Anne et Anatole France, mais c'est plus loin...), où faire un peu de cuisine familiale, simple, réconfortante, à emporter ou sur place...
Ca me fait tellement envie.
Mais bon.
J'ai 21 ans, c'est vieux pour n'avoir que le bac, j'ai 21 ans, c'est jeune pour se lancer. Enfin c'est plus si jeune, maintenant. J'peux rewind à mes 17 ans, rater quand même mon bac, partir à Rennes, écrire une vraie charte de colocation, et ne jamais partir de Villejean ?
Nan ?
J'vois plus personne.
Hier c'était cool, y'avait le Toan et Mara à la maison, et Fitzounet. Une soirée où même fatigués, tu restes parce que t'as envie de continuer à jouer, à boire de la bière, à faire des blagues et à manger des fajitas.
Ces temps ci, je suis tout le temps fatiguée.
J'ai envie de faire du sport, bizarrement. Pas juste toute seule dans ma chambre (encore que ces jours ci c'est pas trop ça), mais dans une salle, dans une piscine... Mais j'ai pas envie de le faire seule, et on peut pas dire que j'ai un entourage très sportif (et puis on peut pas dire que je sois la motivation incarnée non plus). Ca me paralyse aussi.
Résultat, tout les jours, je me réveille vers 8-9h, je vire Raphael s'il est là, je récupère Pistache, et je dors jusqu'à 11h ou midi. Puis après je me réveille devant IRC, Facebook, PoC et mes flux RSS. Parfois je lance même MSN.
Puis après je ferme tout ça, je lance l'Eeepc pour rester sur IRC, et je joue à Cossacks jusqu'à 16h ou 17h (c'est le temps que prend une bonne partie ces temps ci).
Puis je discute de ce qu'on fait avec Raphaël, et suivant s'il vient ou pas, je m'habille et tente de retrouver une face civilisée.
Sinon je reste à glander, je mange un peu, je lis mes RSS, je nourris mes bonhommes sur Restaurant City (un simulateur de restau sur facebook trop cool), et je relance Cossacks en lançant amsn sur l'Eee pour continuer à communiquer avec le chevelu.
Et vers minuit, je vois que les gens sont partis dormir, j'ai fini ma partie, je glande une heure ou deux, et je vais dormir avec mon chat s'il est mignon, sans mon chat s'il est en quart d'heure folie "je t'attaque les pieds et tout ce qui peut bouger sous la couette".
Je sais même plus pourquoi je parle de tout ça, tiens. Je crois que j'ai juste rien de mieux à faire.
Maintenant la question se pose, j'arrive à la fin de mes idées (quoique), donc que faire après avoir rajouté quelques tags et appuyé sur "poster&publier" ?
Je pourrais tenter de poser quelques idées pour le PLC (concours de nouvelles sur PoC), histoire de définir un plan peut-être, je pourrais dessiner les milles robes et personnages qui hantent mon esprit, je pourrais aller dormir et me plaindre à Pistache que j'ai mal au dos en jouant à Spider Chaton, je pourrais me mettre à la relecture d'un des bouquins de ma bibliothèque... Je pourrais faire des cookies et penser à Charlotte, je pourrais continuer de lire mes logs MSN et penser à toute ces personnes à qui je ne parle plus et qui m'ont probablement relégué dans un coin de leurs esprits, tout comme ils ont stationné longtemps dans un coin du miens sans que je n'y prête attention, je pourrais... Je sais même pas. Prendre un bain, tiens. Pas que j'ai besoin d'être détendue, niveau détendue j'peux qu'on peut difficilement faire plus mou que moi.
J'ai même la flemme de me bouger devant la télé pour comater devant une serie ou une émission de télé réalité à la con.
Pfff.
Et là j'ai juste peur que mon navigateur plante et perde tout mon post. Alors ctrl-a, ctrl-c, et Poster&Publier.
Merci de ne pas avoir lu jusqu'ici, c'était un voyage passionnant dans mon esprit, minute après minute et réflexion après réflexion.
Je crois que, étonnament, j'ai assez bien survolé tout les trucs qui me trottent en tête ces derniers temps. Minus deux-trois choses, bien sur. Comme toujours. Les éternels sujets, doutes, souvenirs douloureux, ressassements (?), ennuis, peurs.
Si ça pouvait les atténuer un peu que je passe à quelque chose de constructif, moi ça m'irait très bien.
Bisous.
02 juin 2009
Envies
Envies de couleurs sous la peau, de pince qui compriment la chair et d'aiguilles qui percent. De trous nets, sobres, de boucles de metal et de barres d'acier. Envie de picotements lancinants, d'une vague douleur sourde qui rappelle à chaque seconde le sang qui coule dans mes veines, que je suis en vie.
Envie de durabilité, de permanent, envie de motifs gravés sous la peau, envie de souffrir un peu et de garder à jamais la marque de cette légère souffrance.
Je me suis un peu calmé sur les piercings ces mois ci, découragée par deux rejets, un coup de coude mal placé qui m'en a arraché deux et une piqure de moustique qui a fait gonflé jusqu'au rejet le dernier. Et j'ai un peu peur que la maladresse Raphaelesque mette en péril tout nouveau venu dans la famille.
M'enfin, j'ai ouïe d'un bon plan, une apprentie qui cherche des cobayes pour se faire la main et ne fait payer que le bijou, et moi j'adore faire le cobaye... Alors ça va peut-être repartir.
Etancher un peu cette soif d'aiguilles en attendant le jour où je pourrais me payer mon premier tatouage.
