As You Wish...

Pingouins, pandas, bichon et chaton, cuisine, déprime usuelle et vie étudiante ratée.

03 novembre 2007

42

icecreamninja
Hihi j'en suis à 42 messages. Enfin 43 avec celui ci.
C'est drôle non ? *sourire nerveux* Si.

Ca fait 5h que je traine sur des skyblogs d'émos, ça me tape sur le système.

Tout en toussant maladivement.
Pour que j'en sois venue à poster ici, c'est que j'ai un grave soucis.

J'ai plus de voix. Je suis aphone. Une vraie extinction, pire que les dodos.
Du coup je vais vous me raconter comment.

Rappel chronologique des faits:

Jeudi soir dernier (25/10):

Mon petit frêre débarque à Rennes, fort guilleret et tout à fait pret à en découdre.
Après quelques temps de télé fort intéressants, on se décide à aller pico.. visiter un ou deux bars.
Direction Barock, très chouette bar ouvert depuis quelques mois à peine, peuplé hélas d'émos et de goths, mais passant du Metal principalement. J'ai pas cherché à comprendre et réservé un tabouret, et ça va.
Le truc pratique, c'est qu'il est ouvert la journée, vive les heures de pause entre par exemple 10h et 15h, où on décide d'aller boire un chocolat avant de rentrer en cours, qui se termine en une "dizaine" de bières, et des difficultés à se concentrer après.
Triste vie que celle de l'étudiant.
Donc, Jeudi soir, Barock avec le frêrot, qui a fêté ses 18 ans en Septembre donc hein j'ai droit de le faire boire (ouais !). Après quelques temps, SMS d'un être que je ne nommerais pas car de toute façon soit il passe ici et il se reconnait, soit il passe pas (hahahahaha) et osef, et direction le Troll Farceur.
Autre bar fort courru par la population rolistico-metalleuse de Rennes, où nous passons une fin de début de soirée, c'est à dire jusqu'à 1h (fermeture classique des bars ici).
Enchainement au Tiffany's, où nous faisons aussi la fermeture (3h), avant de se décider à rentrer, s'écrouler sur un coin de lit et dormir (extinction des feux, 4h).

Lendemain (Vendredi 26/10):

Réveil à 7h (hahahaha même pas mal), encore ivre de toute façon, réveil du petit frêre, sac, préparage, bus, train.
Direction: Paris.
But final escompté: Toulouse.
Raison: Noces d'Or de nos grand-parents paternels.
Prévision: Grosse fiesta, week-end chargé, vive les fêtes en famille avec gros buvage & mangeage en perspective.

Le train: 20 minutes de retard sur le Rennes-Paris, ce qui laisse présager un grand moment de joie pour les 15 minutes de changement à Montparnasse. La SNCF étant néanmoins ce qu'elle est, l'autre train est décalé et de l'autre coté de la voie, on l'a quand même.
1h de retard donc quand on arrive à Toulouse, après bah... 9h-18h et quelques, plus de 9h de train.
9h de train à décuver, dormir, ronfler, baver un peu et surtout, mais ça je m'en suis pas rendu compte sur le coup, chopper un méga coup de froid (benwé, dormir sur la fenêtre avec la clim, même avec une veste pour protéger, bah voilà quoi).

Récupérage par le paternel, visite du château où se déroule le week-end, bonjour à la famille, blabla, repas, vins, dodo.

Samedi (27/10):
Réveil avec mal de crâne, mis sur le compte du vin de la veille ("tiens on va tester les vins du repas de demain pour voir. Oui, tous. Oooh, regardez tout les digeos que personne ne boit jamais, dont 15 à la mirabelles et 17 à la prune, on va goûter ! Et l'armagnac, voyons, l'armagnac, le blanc, le normal, le vieux... Je pense que vous voyez l'idée).
En fait ça passe pas, prise d'un médoc pour éviter de crever parce que bon.
Shopping avec la cousine pour se trouver des fringues décentes (on aime s'y prendre en avance), 3h dans un centre commercial climatisé, ça aide aussi.
Retour, mangeage léger, fringage, direction le châtow.
Qui était over-classe. Je veux un château, qu'on se le dise. En pierre, avec de la vigne et du lierre partout.
Et une piscine, un parc, des vieux arbres, une ou deux allées, une belle vue, 15 suites, des chambres de ouf, des dépendances... Bref, un château, quoi, merde.
Arrivée peu à peu des invités, que des gens que j'avais pas vu depuis au moins 10 ans, et qui par conséquent ne me reconnaissent pas (et réciproquement). Devoir dire 30 fois "je suis la fille de Dominique, le fils de la mariée, hahaha", bah c'est relou une expérience enrichissante comme on aimerait vivre plus souvent.

Tête qui tourne de plus en plus, très lourde, monde qui va au ralentis, pas d'endroit pour s'asseoir, rien à boire, plein de gens.
Entrée dans le hall du château re-aménagé en chapelle pour l'occasion.
Début de la cérémonie, discours du curé, des enfants des mariés.
Tête de plus en plus pesante, envie de vomir de plus en plus pressante.
Finalement on va s'ecclipser prendre l'air, je suis sûre que ça fait mauvais genre de vomir sur les vieilles tantes toutes émues.
Ouais ben j'ai bien fait, timing parfait pour se diriger d'un air dégagé mais prompt vers le batiment où y'avait la réception et les toilettes, pour vomir en paix absolument rien, n'ayant pas mangé depuis des heures.
C'était très chouette, un bon week-end qui s'annonce.
Le temps de reprendre ses esprits et de revenir à la "chapelle", ça se finissait. Bien, youpi, j'ai loupé la messe des 50 ans de mariage de mes grand-parents.
Pas grave, je me rattraperai la prochaine fois, hein. Gnn.

Tout en racontant mes déboires à divers gens, on se dirige pour faire la photo, sur les marches du chatal, où j'en profite pour m'appuyer d'un air dégagé contre un pot en fleur que je manque d'envoyer voler 3 mètres plus bas. Ah il était pas cimenté. Bien bien.

Retour à la salle de reception, où en attendant l'apéro je vais m'allonger, dans ce charmant grenier re-aménagé dortoir pour les jeunes, qui est (rendu compte le lendemain quand on a tout rangé) infesté de punaises. Et de gosses qui hurlent, sautent parout, font tarzan avec la déco en tissus, jouent au catch joyeusement, avec tout le mépris que peut avoir un gamin face à sa jolie chemise blanche bien repassée que sa maman lui a mis pour la fête.
Un vrai massacre.

Apéro, discours des grand-parents émus, applaudissage, cocktail à base de champagne et de liqueur de pêche, petits fours "MANGER §§§" et ambiance potins de famille.

Repas de OUF. J'avais pas mangé comme ça depuis au moins heu.. Voilà quoi. Je pleure encore sur le foie gras frais tout juste saisi accompagné de figue, ou le poisson, ou le tournedos de veau, ou le reblochon grillé, ou... Raaah.
Je pleure aussi sur la prestation que les petits enfants ont du faire, une reprise de La Maison Bleue (adossée à la colline, blabla), remaniée à la sauce "les grandes vacances chez mes gramp's avec les cousins c'est cool". Qu'on avait appris et révisé une ou deux fois genre la veille, en se cachant. Bref.

Soirée à base de mauvaise disco, de jeux débiles, d'alcool. Couché personnel à 2h du mat', épuisée, malade, fieuvreuse malgré tout le paracétamol que j'ai avalé, gros tremblements comme j'aime tant (ceux où on se demande si la peau va se détacher du corps).

Dimanche (28/10):
Réveil difficile, moins mal à la tête, mal de gorge qui grandit. Je commence à désespérer de la vie.

Repas frugal le midi (non pas que ce ne soit pas copieux, mais manger de la daube même super bonne au réveil avec la gorge en feu, c'est chaud). Départ des invités, rangeage, balayage, retour maison grand-parents, non-repas encore plus frugal, dodo 20h, reprise des Tremblement De La Mort.

Lundi (29/10):
Train à 13h et quelques, après des adieux déchirants avec la famille. Mal de tête quasi-résorbé, vague impression de lourdeur, début de ce que j'apelle maintenant mon cancer de la gorge fulgurant.
Arrivée sur Paris à 19h, après avoir évité comme la peste la clim, en mettant entre elle et moi un pull, et une veste remplie d'écharpes. Non mais oh.
Réception par le grand Yaka et le moins grand BlackBastard, pour quelques jours de foulie.
Soirée chez monsieur Yaka et sa copine vendeuse de sextoys, et leur coloc qui vient des îles, mais qui veut pas y repartir et qui en plus travaille à Darty, j'ai nommé Avatar. Enfin en vrai il s'appelle pas comme ça (ouais même à la Réunion ils oseraient pas), mais Internet c'est anonyme alors on donne des pseudos sinon le FBI il tue vos chats.
Soirée à base de bière et de la découverte de cette chaine insoupçonnée qu'est MTV. Chez ma maman y'a la TNT donc je connaissais déjà NRJ12 et sa propension à avoir des émissions de ouf (Next..), mais MTV c'est du puissance 10. Je suis over-fan de tout leurs trucs à la con (Parental Control en particulier, et le truc où le mec sort avec la mère pour choisir la fille). Ca ça rox.
Découverte aussi de Nolife TV, et c'est pas mal, mais faut tomber au bon moment, entre les clips bizarres, quoi.
Nuit douce, où à part ma gorge qui fait bande à part et rebellion, les Tremblements De La Mort ne me visitent plus.
Bon par contre j'ai du embêter tout le monde à tousser, mais les gens se sont pas plaint donc ça va.

Mardi (30/10):

Heu qu'est-ce qu'on a fait déjà... Pas mal comaté, regardé la télé, lu les bds de ouf de Yaka, pillé l'Atak qui fait des promos sur les pack de Grimbergen (allez y !) pour le soir. Soirée youpie avec des gens.
Préparation mentale au lendemain.

Mercredi (31/10): Ma gorge me réveille à 5h du mat' en expulsant de force des bouts de mes poumons qui avaient rien demandé pourtant. La journée a des allures de calme avant la tempête.
Confection d'une bonne tonne de crêpes (bon, 2 litres de pâte, quoi) pour la soirée d'Halloween du soir même.
Rendez-vous pris avec Blackbastard et sa chère et tendre pour qu'ils soient en bas de l'immeuble à 20h. Ils arriveront à 22h30.
Ainsi que mon copain, Bed. On a une relation idéale: on est ensemble et tout, mais si on fait le moindre truc à tendance couplesque, on rompt. Ca permet de dire "ouais non j'ai une copine/copain ouais." mais en fait non. Pour le statut. C'est trop cool.
(c'est aussi une vaste blague des trucs qu'on fait à 3h du mat' sur IRC, hein)

pingouin_eoLa soirée de ouf:

Nichée dans un coin de la banlieue parisienne, se trouve une jolie maison, propriété de la maman d'Askalena, gentille organisatrice de la soirée. Aska, pas sa maman. Qui ne sera pas là, d'ailleurs. Sa maman, pas Aska.
Bref.
De nombreux gens que j'avais pas vu depuis des lustres (Qumran !) ou des mois juste (Dal !), des gens que j'avais jamais vu (Pain !), des gens rigolos, des gens cools, des gens sympas, des gens qui ont mangé mes crêpes en 3 secondes et quelques, j'ai tout juste pu en sauver un peu pour Sae et moi (et Bed, ce gros taxeur), et tout ça et tout ça.
Et de la bière, bien sur, qu'est-ce qu'on serait sans la bière.
Rah quelle soirée.
Qui s'est fini pour moi sur le coup de 5h, quand il a été annoncé qu'il restait 2 matelas de dispo, et que j'ai décidé qu'un de ceux là seraient le mien.
Début de mon extinction de voix, je force un peu pour la faire passer.

Jeudi (1/11):
Réveil 9h (merci les mecs qui se sont couché vers 1h et qui sont en pleine forme ou qui doivent repartir donc hop hop voilà). Levage général, départ de beaucoup de monde. Sur le coup de midi on est plus que 5: Anonymus (magnifiquement déguisé en le chanteur de Tokyo Hotel, la veille), Aska (qui se remet difficilement de ses excès de sangria), Damaki (et son 1m90 de je vais pouvoir déplacer les meubles), Liddo (et ses cheveux roux) et moi (et mon extinction de voix en phase médium, on dirait que je mue). On range, nettoie, rassemble, replace tout les meubles, Blackbastard et sa copine arrivent, on boit un peu d'hypocras et hop adieux larmoyants, et retour en tuture sur Paris, après une escale au McDrive.
Train à 18h, arrivée à Rennes 20h30, appart à 21h et quelques.
Tentative de manger un peu qui se solde par un échec critique à base de régurgitation.
Ca c'est un truc pour lequel je ne comprendrai jamais l'anorexie: C'est over-désagréable de vomir un truc qu'on vient de manger, et en plus ça donne un tel sentiment d'inutilité à la chose. "ouais bah plus qu'à recommencer, quoi".
Ou pas.

Vendredi (2/11): Wouhou j'ai dormi plus de 10h d'affilée ! Ca permet de rattraper pas mal de retard accumulé ces derniers temps.
Journée glandage. Repas abscons. "tiens je vais manger une boite de thon." Une heure plus tard. "tiens je vais manger des petits pois."
Et là j'ai envie de viande, mais j'ai pas de viande. Monde cruel.

Et il est 3h40 du matin, ça fait presque 2h que je tape ce message.

Je suis toujours aphone, j'ai même traversé tout à l'heure une crise où pas le moindre son ne sortait de ma bouche. Ma coloc se moque de moi. Bouhouhou.

Tout ça pour ça. C'était vraiment très intéressant.

hmm_beer

Les photos de pingouin qui boit de la bière (moi) sont de Yaka et Qumran, trouvables sur les galleries suivantes.
La troisième est celle d'Ano, avec tout les invités photographiés avec un panneau et un message de ouf.
Celle à Qumqum
Celle à Yakouille
Celle à Aneth

Posté par Eoine à 03:40 - Racontage de vie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juillet 2007

Bwarf, en passant

Il est 3h du matin, nous sommes donc le vendredi 6 juillet 2007, et je n'ai toujours pas sommeil.
Un rythme de jour/nuit un peu trop anarchique font que je me suis un peu décalée du mauvais coté, rien de bien grave.
Mais du coup ça me fait passer bien trop de temps à réfléchir et pas assez à plonger dans l'oubli réparateur blabla nuit blabla.
Vu que j'ai tout fait pour que personne ne vienne plus ici, je pense que je peux y étaler ma vie en tout impunité. Ca tombe bien, c'est un blog. Et le mien, en plus.
Débuté dans les temps heureux du début, il y a bien longtemps. 19 octobre 2005, 39 messages. Impressionnant.
Octobre 2005.. Ma seconde terminale, donc. Rencontre avec ma seconde coloc. Début des rêves de Norvège. Un vrai scanner. De la motivation. J'irais presque jusqu'à dire, un avenir.
Enfin là ça va mieux encore, après avoir raté ma première année de fac d'Histoire (hippie powa), raté ma relation de couple avec mon norvégien (se faire jetter powa), après m'être fâchée avec beaucoup de gens et déconné suffisement avec mes exams pour peut-être avoir le CROUS au cul, j'ai décidé de voir une lumière.
Rassurez-vous, je ne prend pas de drogue (la bière n'est pas une drogue !), je ne fume toujours pas, et je ne travaille pas chez EDF (blague blague. bref). Ma lumière n'a pas de nom, ma lumière n'est pas quelque chose de concret, ma lumière n'est même pas une lumière, mais j'en ai juste marre.
Marre de ? (quitte à continuer ce message totalement incohérent)
Je sais pas, marre de ressasser ma vie sentimentale ratée (gnn), marre de ressasser ma vie estudiantine ratée (6 mois pour me rendre compte qu'en fait l'Histoire que j'aime depuis toujours, c'est pas si rigolo, et surtout ça mène à rien, plus 6 mois à ne rien faire nuit et jour que dormir, pleurer et tenter de maintenir ensemble des morceaux de relations qui ne tenaient déjà plus debout), marre de heu... Je sais plus.
Bref, je dois me lever à 8h pour aller prendre un train pour la Belgique et rejoindre des gens bizarres.
Je tenterais de revenir raconter ma vie par ici, dire des choses plus joyeuses, tout ça. Raconter le Hellfest, raconter les gens rigolos de Rennes.

Wééé !

Posté par Eoine à 03:48 - Racontage de vie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 décembre 2006

Vive le vent, vive le vent

Vive le vent d'hiveeeer !

Et oui, c'est l'hiver, lapins, neige, canard laqué, mandarine et litchees. Certains éléments n'ont rien à faire dans la liste, mais bon, ça me faisait plaisir.
lychee
Noël, ses cadeaux, repas, mandarines et litchees. Non, sans dec', j'adore Noel à cause des litchees. D'ailleurs, j'adore les litchees. Oui, les litchees. Je sais pas quelle est l'orthographe officielle de ce mot, lychee ou litchi il semblerait, mais moi j'aime bien litchee. Et puis, c'est mon problème, d'abord.

Donc, les litchees, c'est merveilleux (je ne suis pas monomaniaque comme fille, c'est faux, vous mentez).
Ces petits machins piquants dont on arrache la peau à coups d'ongles frénétiques, tout en tentant de sucer le jus qui coule partout, pour ensuite aspirer le fruit de sa coque (bien plus rigolo qu'enlever TOUTE la peau), et ça fait un p'tit "spoup" quand ça s'extrait de sa gaine naturelle, et c'est merveilleux, tendre, juteux, doux, frais, délicat, et puis y'a le gros noyaux au milieu, oh, le gros noyau...
J'ai l'impression que ce que je dis est totalement obscène, et pourtant, je ne parle que de litchee. Mais c'est bon les litchees.

Hier j'ai eu 1.. Attendez. Avant-hier j'ai eu 19 ans. C'était très cool. Enfin rigolo. Enfin, un peu. Roberto a un an depuis deux jours, donc. Roberto, le pingouin flaccide. Avec ses yeux décolorés par l'été norvégien qui ont déteints et lui donne un regard un peu chelou. Roberto, doux et soyeux, gentil et malhabile, à la peau distendue qui lui donne cet aspect très confortable, genre pouf des années 70.

Sinon, à part ça, rien. De retour au fin fond de la Bretonnie, et j'dois avouer que heu. Ouais, non, rien. Vive la Bretagne.

Vous trouvez pas que lychee ça fait vachement liche ? Si hein ? Flippant, comme idée.

Joyeux Nöel les gens.

Posté par Eoine à 12:37 - Racontage de vie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 décembre 2006

*tousse tristement*

Je suis malaaadeuh, complètement malaaaadeuh...

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C'est dommage, le week-end avait pourtant bien commencé, vu que j'avais réussis le combo coiffeur-shopping sans me dégouter moi-même.
Et puis, aller au marché de Noel de Rennes était une bonne chose, il est très sympa, surtout avec de la barbe à papa. Miam. Vive la barbe à papa.
Passer sa soirée au Troll était aussi quelque chose de bien, social, cool, alcoolisé, et tout. Rentrer pas trop tard aussi était chouette.
Tout ça était youpi. Vraiment.
Alors pourquoi, bordel de canard en bois, je suis en train de crever au fond de mon lit d'une sorte de rhume infectieux horrible ?
Pourquoi ? POURQUOI ?
Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? Hein hein hein ?
J'ai un dossier à finir pour mercredi et du latin à connaitre pour jeudi (et de la géo pour mardi, mais j'ai jamais mis les pieds en géo, je vois pas ce que je pourrais réviser) (non, ne m'insultez pas, je sais que c'est con.). Et accessoirement, et accessoirement... *ferme les yeux* je sais plus. Mais c'était important.
Alors du coup je vais passer mon aprem à comater dans mon lit sur DAoC.
Et je déteste ça à l'avance.
Monde de merde.
(Tiens en plus j'ai vu la Classe Américaine hier soir, ben c'est tout pourri, je suis hyper-déçue. Ou alors j'ai pas d'humour, ou j'étais trop malade pour trouver ça drole.)

Posté par Eoine à 12:06 - Racontage de vie - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 décembre 2006

A million faces, each a million lies

..for each and all a chrome disguisepanda

Mmmh. 3h du matin, à écouter du VNV Nation. Trois jours bien étranges viennent de s'écouler. Trois jours composés de journées plus ou moins réussies, plus ou moins remplies d'activité scolaires. Sur trois jours, nous n'aurons pas atteint le minimum syndical de présence en cours. M'enfin, j'étais aux TD d'histoire, c'est l'essentiel (je croyais que y'avait test. En fait c'est la semaine prochaine - sigh).

Enfin, mardi soir/nuit était assez intense, aussi. Se retrouver à 4h du mat' au centre de Rennes à parler à des gens ivres de Jeu de Rôle et de DAoC, ça n'arrive qu'à moi. Dommage que des gentils policiers soient arrivés pour embarquer un mec strictement déchiré, on aurait pu rester là des heures, sinon. Dommage aussi que les petits hauts ça protège pas si bien que ça du froid *tousse, aigrie*.

Pour enchainer sur un mercredi soir assez sage, puisque j'ai réussi à prendre le dernier métro, et à ne rester qu'une heure à me lamenter sur ma vie avec une amie sur IRC. C'est lamentable. Surtout quand tu dois être à 10h30 en TD, donc. Mais remarque, vaut mieux 10h30 que 8h15. Eeet oui.

Puis est arrivé le coup dans la figure, hier soir. Un pote passe sur Rennes, je me prépare donc à me re-bouger dehors, dans le froid, le soir, et l'appel de la bière (on m'a appâté.). Enfin, je l'attend, en papotant avec mon cher et tendre.

Ces temps-ci, c'est pas la grande joie, lui étant en pleine période d'exams, moi me regardant couler un peu plus chaque jour. (ma vie est un éternel recommencement, comprenne qui me connaissait il y'a un an et demi). Lui portant une grande importance aux études, moi m'en souciant un peu. Lui ne supportant pas que je me laisse aller, moi étant d'accord, mais... ne faisant pas d'efforts. Lui m'en demandant beaucoup, moi ne trouvant pas grand chose à réclamer en contre-partie. Tout les deux ayant confiance l'un en l'autre, lui l'ayant plus que moi.

"I wonder how much longer I can care for someone who appears to not care about themself"
Que nous traduirons approximativement par "Je me demande combien de temps encore je peux me soucier/m'intéresser/m'"occuper" de quelqu'un qui ne prend pas soin de lui-même." (vous m'excuserez, j'ai l'anglais plus intuitif que littéraire)
Cette phrase date du mardi soir, quelques minutes après que je sois partie passer une soirée qui s'annonçait calme, à la base (...).

Sauf que partir vers 22h30 en espérant être en cours à 8h, je sais pas, faut soit être hypocrite, soit ne pas se connaitre, soit être débile, soit... ne pas faire la fermeture d'un bar, certes. Ni aller s'en trouver un autre. Ni un autre après (pas trouvé, celui la). Ni rentrer chez soi boire une dernière bière (évitée, celle la).

Après, s'est enchainé des reflexions de ma part "je ne te demande rien ; tu fais ce que tu veux ; je ne peux pas te forcer à arreter de t'inquiéter ? Ben. Tant pis, quoi." jusqu'au final "s'il ça peut aller mieux si tu arretes de faire attention à moi, c'est mieux pour toi.", qui a fait déborder la goutte. Je déteste qu'on me prenne au premier degré, surtout quand je suis sérieuse et sincère.

Je déteste qu'on finisse par m'abandonner alors que j'ai tout fait pour encourager ça, car je déteste être abandonnée.
Je ne veux pas voir quelqu'un se miner la santé pour moi. Pas que j'en vaille pas le coup, mais j'en vaux pas le coup. Je déteste voir des rêves communs s'effacer parce que je suis incapable de vivre normalement. Je déteste pleurer pendant des heures sans savoir pourquoi, sans pouvoir m'arreter. Je déteste arriver dans un bar et dire à Elo "putain, je suis en train de me faire larguer", et devoir contempler les étoiles fixement pour ne pas pleurer lamentablement.

Je veux pouvoir construire quelque chose avec quelqu'un, et je voudrais que ce quelqu'un se soit lui. Je voudrais savoir mettre moins de pression sur les gens, être moins étouffante. Je voudrais trouver normal et acceptable de devoir attendre Pâques pour retourner en Norvège. Je devrais mettre moi aussi mes études au premier plan de ma vie et de mes priorités, et ne pas me sentir vexée que ce soit ce qu'il fait. Car je le savais depuis le début que ça serait comme ça. Je voudrais quitter cette période où rien que son prénom ou son sourire me fait sourire tendrement, et n'avoir plus que de l'amertume à ressasser.
Je déteste ce mot, ressasser, qui m'a pris ma Darling loin d'ici.

Je voudrais ne pas me sentir coupable d'avoir éprouvé du plaisir à découvrir un mec durant toute la soirée d'hier/nuit qui semblait tout à fait motivé à ne pas me considérer comme "la fille bizarre, là", mais comme quelqu'un d'un peu intéressant. Je veux dire, sans que j'ai eu besoin de lui raconter toute ma vie durant deux mois sur Internet et même avec des blagues pourries, pas de maquillage et un pull moche. Si si, tout est possible.

Je voudrais savoir où j'en suis. Ce qu'il faut que je fasse. Et ce qu'il faut que j'oublie. Et qui il faut que j'oublie.
Et... Et... Oh, et puis, j'en sais rien.
Vais pleurer un peu dans mon lit, demain ça n'ira pas mieux, mais c'est pas très très grave. Après tout, je risque pas de rater grand chose, à part heu, ma vie.

Tiens, songer à faire des dessins esthétiquement potables pour remplir cet espace entre deux élucubrations dépressives sur moi-même.

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01 décembre 2006

Hiiii !

Blougleretour1Hiiiii ! Bon, ma palette fonctionne très bien, maintenant j'ai plus qu'à re-apprendre à dessiner entièrement. Déjà qu'au début c'était pas brillant, alors je vous dis pas les résultats futurs, huhu

Posté par Eoine à 20:13 - Racontage de vie - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 novembre 2006

Yeeha !

Je vais avoir une tablette graphique, wouhou !
Vive les amis qui connaissent des trucs pas cher et qui t'en font profiter.
A moi les dessins, les bannières, les pingouins, les stylets magiques, et tout et tout.
J'espère qu'elle sera bien. Enfin, je suis pas graphiste donc j'ai pas besoin d'un méga-truc non plus.
Youpi youpi youpi.


Pour fêter ça, un mouton sur un cheval !

sheep_on_horse

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19 novembre 2006

Retour dans le passé

huhu
Woyo.

J'écris aujourd'hui depuis Brest, c'est à dire la ville où j'ai passé heu, 16 ans sur les presque 19 que je cumule, et c'est tout à fait fou.

Je suppose que ça fait ça aussi à tout ceux qui reviennent chez eux après du temps passé dans une nouvelle ville, de revenir at home et de se rendre compte que noooon, rien n'a changééé.

De fait, c'est assez flagrant quand je regarde mon pc. Je sens que je vais encore me faire traiter de geek, mais bon. Non mais c'est vrai quoi. Quand je suis rentré et que j'ai lancé Opera (très sympathique browser qui roxxe aisement Firefox, safer, faster, plus leger et moins moche, etc), qui a la particularité de garder ouverts les onglets qu'on a laissé la dernière fois (songez-y en cas de plantage ou de alt-f4 incongru). Je vais arreter ma phrase là et en commencer une nouvelle, y'a trop de parenthèses dans celle avant, ça veut plus rien dire.

Donc, ces onglets déjà ouverts dataient de fait de fin Mai/Juin, c'est à dire qu'on y trouvait tout les onglets Opodo (là où j'ai pris les billets vers la Norvège), des mailing-lists que je ne suis hélas plus aujourd'hui, Moutonking avec 7 - 8 pauvres moutons contre plus d'une trentaine aujourd'hui, l'ancien site moche de Therion, le blog que j'avais commencé avec mon norvégien, lastfm avec à peine 15000 chansons au compteur, Bashfr avant qu'ils passent les 3000 quotes, des forums avec des posts tout vieux, bref, la lose intégrale.

Et du coup, en un clic, ça m'a fait un vieux flashback immonde, et je peux vous assurer que c'est très désagréable. Et tout à fait navrant.

Moyen, comme expérience.

Posté par Eoine à 14:41 - Racontage de vie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 novembre 2006

Au passage

Je me baladais sur le blog de Caerby (cf liens) après avoir rigolé sur celui de Neb' (liens) et celui de Super Linguist (liens) [c'était mon quart d'heure coup de pub], quand j'ai vu un post consacré aux statistiques et mots clés ayant amenés les gens dans son lieu de perdition.

Toute curieuse, j'ai décidé à mon tour de regarder d'où pouvaient venir les trois acharnés qui consultent encore ces pages, et il s'est avéré plusieurs choses...

Y'a beaucoup d'arrivées de chez Tiltiz et Neb, et ça c'est la classe.

Et les mots clés sont rigolos, enfin un peu.

On trouvera "eowyn" et "éowyn", for some reason.
Puis "intraseque", avec ou sans accent des des caractères bizarres, allez savoir.
Puis "moutonking", "étudiante rennes", "dessins top" (???), "croix du chaos", ça ça va encore.
Puis "dragées pingouins", et au passage si vous en trouvez, envoyez-moi un lien, je veux !
Puis "veines très apparentes" qui a du tomber sur l'article sur le Don du Sang.
Puis.. puis.. "tiltiz". Mais mince quoi ! Neb', je te demanderais de regarder dans tes mots-clés si toi aussi tu as "tiltiz", car ça devient flippant, tout ça.

Très.

Presque autant que ce dessin très cruel.
dessin_tres_cruel

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26 octobre 2006

Panda à l'ammonium

panda

Je regardais ce petit animal, qui squatte mon fond d'écran, différents avatars dans divers endroits et 23,7Ko sur mon oh-si-privilégié disque dur.
Et je me suis dis... Et je me suis dis. J'suis Jean-Piiiierre, au Pays des merveiiiiilles ! Le grand lapin blanc, veut me croquer les orteils !
Erm, excusez pour la disgression JP Sauser, j'ai pas fait exprès, je sais pas ce qui m'a pris.
Donc, revenons à nos pandas.
Je sais pas pour vous, mais il m'a toujours fallu un petit animal fétiche.
Quand j'étais enfant-plusenfant-que-maintenant, j'avais pleins de peluches aux noms cons (Nounours, Chatounette... ouais, Chatounette.) qui faisaient des enfants ensemble (le chat plus l'ours tout petits ont fait un chien deux fois plus gros appellé .. Tiens je sais plus, mais un nom bien, et la mère de Chatounette était un gros chat blanc nommée Iris et elle était amoureuse d'un mec qui était genre l'oncle de la famille -vous savez, l'Oncle-, un raton-laveur. Plus le reste de la famille, genre l'écureuil histérique au nom oublié.)
Bref, tout ça pour dire que maintenant, j'ai moins de peluche, à part Roberto, le pingouin flaccide, Jonathan, l'éléphant Gay, et Plouf, le chien géant.
Pourtant j'ai toujours des animaux fétiches.
J'ai le pingouin, bien sur. Que j'ai décliné sous la forme de blog, trousse, peluche, goodies très divers et très variés, plus le fait d'avoir infecté une bonne partie de mon entourage, qui deux ans après la mort de SYB vient toujours me parler de pingouins.
Bref.
Et maintenant j'ai le panda. Surtout bébé. Y'a rien de plus chou qu'un bébé panda. Puis c'est poilu. C'est gros. Ca donne envie de jouer avec, de boutouiller ses petites griffes de tueur, de lui donner du bambou tandis qu'il te regarde avec ses grands yeux de panda heureux. Non, y'a pas à dire, je veux un panda.
mignon
Boutouillou !

Posté par Eoine à 16:28 - Racontage de vie - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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