As You Wish...

Pingouins, pandas, bichon et chaton, cuisine, déprime usuelle et vie étudiante ratée.

26 décembre 2009

Vagalamm

On dirait un langage hirsute, ce titre.

Quel avantage à vivre seul ?
L'avantage à vivre seul(e) par rapport à une coloc', c'est clairement l'intimité. Pouvoir acheter ce qu'on veut, mettre ses affaires où on veut, jetter ses bottes dans un coin, son manteau sur le chat, laisser trainer ses trucs persos sur le bord de la baignoire, mettre un camembert au fond du frigo sans remords, parler à des gens via son pc sans honte, bref, être chez soi.
La coloc, c'est trop de contrainte, pour ceux jouant le jeu jusqu'au bout. Que ce soit niveau bruit, saleté, visite... Et c'est épuisant quand c'est pas réciproque, ou quand l'engagement, et disons... inégal, même si existant.
Et moi, je suis épuisée. J'ai peur de rentrer chez moi, de faire semblant de sourire, et donc je rentre à reculons, et je tire la tronche, et ça me bouffe. Et donc je bouffe.
Y'a tellement de trucs qui me font manger ces derniers mois... La pillule qui visiblement ne me fait pas que du bien (le bien étant pas de bébé), l'engouement pour la cuisine, l'envie de faire du miam à mon amoureux, les doutes, l'ennui, la peur, l'angoisse. Resultat, j'enfle. +30kg depuis 2006 (début de la pillule).
Des résolutions ont été prises, des vêtements ont été achetés en attendant. Ne plus être serrée et boudinée dans ses fringues ça fait quand même du bien, même si le nombre sur l'étiquette me crève le coeur et me tabasse l'ego.

Bref, je dévie de mon propos...

Vivre seul ou bien à deux (c'pas une chanson ça ? Genre Balavoine... Il vaut viiiivre ou surviiivre sans (lalala), sans blesser ceux qu'on aiiiime.. viiiivre heureux, ou maaaalheureux, vivre seul ou bien à deux... J'crois que c'est ça ?).

La question ces temps ci c'est plus, vivre seule ou en couple. Les désavantages de la coloc ne tiennent pas face à la vie de couple. Au contraire, vivre à deux, c'est se créer une intimité, pouvoir jetter ses trucs partout (dans la limite de les ramasser un jour ou l'autre), et tout ça, c'est possible. Et puis je sais pas, je suis plus tolérante aux comportements de mon amuhreux. Sauf quand je me pete les orteils sur ses chaussures qu'il laisse toujours dépasser de sous le lit suffisement pour que je me prenne les pieds dedans. Grr.

En fait, j'ai vraiment envie de tester ça. Créer un nid à deux. Mais d'un autre coté... Je crois être un peu trop pragmatique et désabusée. Et si ça marche pas ? Et si on se dispute 3 jours après avoir emmenagé et qu'on vit 2 ans d'enfer avant de réussir à se séparer, comme ma meilleure pote ? Et quand on voit le couple mignon-chou que formait mon p'tit frere et son ex-fiancée (et oui)... Je sais pas, mon moral oscille.

D'un autre coté, j'ai plein de projets pour notre appart, de l'autre... Je doute, et je reste les bras dans le flan.
Rentrer à Rennes, faire le tour des agences... J'ai hâte, même si ça va être galère, vu les horaires du chevelu. Trouver l'appart parfait. Bien exposé, salles comme je veux, baignoire, balcon pas trop minable, bien situé, pas trop cher, et suffisement haut pour que mon muh puisse photographier le coucher de soleil.

Bon, j'ai encore plein de vagalamm à évacuer, mais je ferais ça plus tard.
En voici déjà une bonne tartine, miam miam.

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13 novembre 2009

Plus d'un mois sans message

Et bé, c'est passé vite.

Enfin, relativement.

Plusieurs tournants dans ma vie à venir, un déménagement (lointain), et donc un emménagement...
Des questions qui se posent concernant cet amménagement.
A deux, en solo, c'est pas simple.
On est partis pour vivre ensemble (avec Raphaël, pour ceux qui sont pas dans ma tête), mais du coup c'est un peu flippant. Se supporter, est-ce que la relation tiendra, tout ça.
Y parait que c'est possible, suffit de voir Toan et Mara, ça marche pas trop mal pour eux.
Apres c'est une question de caractère.

J'ai pas supporté 3 colocations, est-ce que je vais supporter la vie à deux.
Bon faut dire, ça se passe plus que bien avec Raphaël, et comme il vit pas mal ici c'est quand même une sorte de "période d'essai" qui marche pas trop mal. Le plus dur étant en fait les aller-retours à Villejean récupérer des trucs où quand il "doit" dormir. Ou ses envies de se poser et geeker un peu qui se battent avec les envies de passer des soirées à deux.
Dans un appart commun, ça serait beaucoup plus simple.

Plus de colocataire. Ca c'est clair. Ou alors des conditions drastiques: sait ce qu'est une colocation ( = ne va pas imposer un mode de vie qui entre en conflits avec les autres), n'a pas vécu seul trop longtemps ( = ne va pas baiser les portes ouvertes), ne sort pas de chez ses parents ( = ne sait pas se débrouiller et gérer un appart).
J'ai eu ces problèmes avec mes 3 colocations, à des degrès divers, d'ailleurs j'ai bien sur largement ma part d'erreurs dans toutes ces histoires.

Toujours est-il qu'aujourd'hui, la coloc' je dis niet.

Si jamais ça fini mal avec Raphaloutre, bah ça sera appart solo, sauf miracle.
Mais ne parlons pas de ça :D

Donc, toujours, ce doute de partir à vivre à deux.
Peut-être n'est-ce que folie (soupir théatral).

Après, les p'tits apparts de 60m² avec des salons immenses et une vraie cuisine, y me font quand même vachement de l'oeil. Et puis, on s'entend quand même vachement bien.

Je suppose que c'est normal de douter et de baliser un peu. Après tout c'est pas rien. Mais y'a tellement de projets qui tournent en tête (de déco, d'avenir...) que j'ai envie d'y croire.

Ouais voilà.

Après est-ce qu'y croire c'est suffisant.

Est-ce que.

Que.

Et puis.

Et donc.

Après.

AAAAAAAAhhhhhh >_<

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06 octobre 2009

Sommeil

J'ai longtemps soutenu, avec force démonstration pour les sceptiques que la meilleure manière de dormir c'était de caler sa tête entre deux piles d'oreillers. Ca forme un cocon tout doux, tout chaud, tout moelleux, qui m'a ravi pendant des années.

Puis finalement je me rend compte qu'en fait, y'a un truc encore mieux: squatter sur l'oreiller de l'amoureux, à quelques centimètres de sa peau et de sa chaleur (et en bavant sur le creux de son épaule).

Comme quoi la vie célibataire c'est bien, mais pas top quand même.


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06 avril 2009

P'tain j'm'ennuie trop

J'sais pas trop quoi poster ces temps ci.
C'passe pas grand chose d'affolant dans ma vie, si vous avez suivi un peu le blog de Toan (Kirdinmachin à gauche), ainsi que les commentaires sur le post précédent, j'suis en projet de monter une entreprise.
Bon ça stagne un peu, entre autre parce qu'il faut que je cotise à une autre mutuelle que la mienne et que ça me saoule d'en faire le tour, et puis aussi car y'a des points qui restent pas clair, bref.
J'sais pas si je vais le faire, finalement.
J'vais me faire détruire par Raphaël et Teo, mais bon... Faut bien mourir de quelque chose !

A part ça, bah... J'ai mal aux pieds. Samedi j'ai ressorti mes vieilles doc's et on a fait le tour du centre-ville de Rennes plusieurs fois à la recherche de bottes, et il semblerait que:
1/ il n'existe pas de bottes quand les collections de godasses d'été sont en rayon
2/ mettre des vieilles chaussures auxquelles on est plus habituées pour marcher pendant des heures c'est idiot
C'est ainsi que le lendemain, on a décidé d'aller pique-niquer et dormir au soleil dans un parc (les Gayelles c'est à peine à 15 minutes de chez moi en fait, j'avais jamais réalisé), et j'ai donc ressorti une paire de chaussures de fille que j'avais laissé chez ma mère en déménageant. C'était également une idée stupide, j'ai plus de pieds.
Donc j'ai mal, voilà.

Mais c'était sympa quand même.

Et sinon j'ai la recette ultime de la confiture de lait caramélisée au Nutella: 250ml de lait, 125g de sucre en poud', 3 grosses (bien grosses) cuillerées à soupe de Nutella, et le tout dans une casserole remué réguliérement à feu très doux. Genre pendant une heure, et sur la fin faut bien remuer pour que ça accroche pas.
Et mettre dans un pot qui va au micro-ondes pour le faire fondre une tite minute avant de s'en re-servir, genre le lendemain.
Et j'ai la flemme de le poster sur le panda rôti.
Parce que j'aime pas l'idée de poster des recettes sans photo et j'ai pas d'APN et mon téléphone que j'aimais tant qui était parfait est mort, et le nouveau cheap est tout pourri et je l'aime pas et il est moche.

Bon. Bref.
Vatt else. Pistache n'a pas été mangé pour ses 1 an, on va le manger en Mai, je sais plus trop quand, le 14 je crois, pour ses 1 an de vie dans cet appartement. Bookez vous.
Et là il joue avec une boule d'aluminium comme s'il avait deux mois. Trop mignon.

FIN DU MESSAGE INUTILE ET DECOUSU, lalala

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10 mars 2009

Nouvelles musicales, en passant

Pour mon BTS (cf post ci dessous), j'sais toujours pas. P'tète lancer des candidatures dans le vide, sachant que je pars pas de Rennes avant un an. Le trip Rennes-Dinard quotidien me semble plus heureux que partir à perpet'. Passer mon permis... Bwarf.

Bon et sinon. Une nouvelle que je poste ici parce que le billet est dans un .pdf toujours ouvert dans un onglet opera du laptop... J'vais au Hellfest \o/ Comme je disais à Youyou, ça me fait trop mal au coeur de louper mon bol d'air annuel de camping, bière et metal. Du coup je vais (encore) faire mon mois avec moins de 15€, mais j'ai ma place. Et en plus y'aura Teo et son amoureuse qui viendront \o/ Ca promet d'être legendary.
J'arrive pas à réaliser en fait, ça me semblait tellement improbable et impossible financièrement.
J'ai un amoureux fantastique. (qui m'a offert une grosse partie de la place)

Et sinon, j'ai aussi un colocataire fantastico-génial (coeur), qui m'a offert la semaine dernière pour Noël (oui cette phrase est correcte) une place pour Ultra Vomit, qui passent le 27 ici pour les vingt-cinq ans de Parabellum. Ca va être trop kikoo-fresh, je vous raconterai.
D'ailleurs je raconterai bien d'autres trucs à propos de mon coloc, mais c'est un blog tout public ici, je peux pas :D

Et a part ça, bah la fac est bloquée toujours, mais l'espoir que ça se décante et qu'on puisse retourner en cours se rapproche de plus en plus.

Et sinon rien.

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03 mars 2009

Un avenir ici ?

Ca fait quelques temps que je me demande ce que je dois faire de ma vie. C'est pas bien nouveau, étant dans ma troisième première année de fac, au bout d'un moment je commence à douter que ce soit vraiment mon truc.
Surtout que bon avec une licence d'anglais, tu vas passer les concours pourris de l'administration ou de la sncf, c'est quand même pas l'extase comme plan de vie.
Ces temps ci je regarde beaucoup les BTS sympas qu'on peut faire, et j'en ai trouvé un qui me coeur vraiment: BTS hôtellerie-restauration, option art culinaire, art de la table et du service (y'a deux options à ce BTS et c'est celle là que je veux).
Problème: Y'a pas à Rennes. Y'a a Dinard, dans un lycée qui n'a pas une réputation incroyable et qui est bien sur paumé au fin fond de la campagne.
Solution: Passer le permis de conduire et me taper des aller-retours jusqu'à là bas tout les jours.
Autre solution: Le passer ailleurs.
En Bretagne, sinon, y'a Vannes, ou Brest. Mouais tendance très bof, j'ai pas envie de rentrer à Brest ni de m'enterrer à Vannes. De fait, j'ai moyen envie de quitter Rennes.
Tout à l'heure j'ai eu mon père au téléphone, chose qui arrive de temps en temps quand il est en métropole. Il m'a suggéré d'aller le passer à Toulouse car l'Ecole Hotellière y est très bonne, et en plus j'ai plein de famille là bas.
C'est une solution envisageable.
Problèmes:
- C'est à Toulouse, ma maman et ma famille proche est à Brest
- C'est à Toulouse, mes potes sont à Rennes
- C'est à Toulouse, mon amoureux est à Rennes
Solution:
- Déménager à Toulouse
Problème:
- Prendre un appart à Toulouse même, et les coûts que ça engendre
Solution:
- Aller vivre chez mes grand-parents, qui sont très cool et tout.
Problème:
- Et si jamais Raphaël trouve du taf aussi à Toulouse ?
Solution:
- A déterminer, je suppose

Problème:
- La fin des inscriptions c'est le 20 mars. Je me sens pas de claquer la porte à toute ma vie dans deux semaines.
- Je sais pas où j'en suis de ma licence, si y'a moyen que je valide ma première année ou pas
Solution:
Au choix:
- Tout claquer dans deux semaines, déménager en Août, taffer entre temps pour me payer des nouveaux meubles et tout, partir en ne prenant que mon chat, mes pcs et des fringues.
- Attendre de savoir si j'ai ma première année:
-- Si je l'ai, en faire une seconde dans la foulée, voire une troisième et valider ma licence et on verra dans 3 ans (avec le problème de partir ou pas en troisième année mais ça c'est encore autre chose)
-- Si je l'ai pas, passer un an à taffer dans un truc quelconque et mettre de l'argent de coté pour déménager loin

...

Bref je sais pas du tout que faire.

Des avis ?

Posté par Eoine à 14:36 - Racontage de vie - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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23 février 2009

Cosette

Dans ma chambre, y'a qu'un plafonnier comme source de lumière. Y'a aussi un ampadaire hallogène à l'ampoule grillée et une lampe de bureau en plusieurs morceaux. Jusqu'à Raphaël et peu après, je faisais avec, et je ralais car ça faisait mal aux yeux. Puis un jour il m'a offert des bougeoirs, et ma vie s'est un peu illuminée. C'est donc ça la solution !
Du coup maintenant le soir, c'est bougie. Ce qui est au passage bien plus romantique que le plafonnier (surtout sans rien autour, juste l'ampoule nue quoi) ou que la lumière de dehors.
Et tout les soirs j'allume ma petite bougie avant d'aller me coucher, et les soirs de disette bougitesque j'ai qu'un moignon de bougie pourri et ça fait très Cosette, ou parfois j'en ai plein et c'est féérique.
Et ça sent bon quand je les souffle et qu'il reste l'odeur faible de brûlé derrière.
Pour s'endormir c'est tout doux.

St_Valentin_019
Une jolie photo qui date de la St Valentin (qu'on a fêté finalement, Raphaël ayant été plutôt insistant à me tirer de mon marasme), où on voit les trois dernières jolies bougies en date, dégotée à Pier Import... Senteur melon vert, bois de je sais plus quoi et argent. Autant la première sent trop bon, autant les autres sont plutot anecdotiques. Mais super belles.

Ca change une chambre, des jolies bougies, je trouve.

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20 février 2009

Je regarde les gens pour ne pas les oublier

Hier, j'étais au bord de la crise de nerfs. Le genre de situation où je fais des listes très sérieuses de ce qu'il faut que je mette dans un sac pour me barrer aussi soudainement que loin et à jamais. Mine de rien, je sais que le jour où je le ferai, j'aurais une idée très précise de ce que j'ai à emporter, et 15h plus tard je serais, je sais pas, au Brésil, à Mexico, en fin fond de l'Amazonie, wherever. Oui ces temps ci je suis assez Amérique du Sud. Patagonie, me voici. Terre de Feu, I call your name.
Toujours est-il que je ne suis pas partie dans le premier avion direction Brasilia, mais que je suis juste allé faire un tour, marcher un peu pour m'aérer l'esprit, tellement l'idée de rester enfermée dans mon salon à rien faire et à perdre mon temps m'oppressait.
Ca ne m'a pas fait le moindre bien. Cette ville ne m'apaise plus, j'ai l'impression. Les gens étaient laids, bruyants. J'ai plus cette impression d'être au sein d'une foule, anonyme, atomesque, tout ça. C'était très désagréable, je crois que j'ai perdu mon amour pour Rennes.
Mes pas m'ont guidé vers le Troll, au début j'étais d'humeur à aller dans un parc quelconque, mais fin d'après-midi aidant j'ai eu la flemme. Du coup je suis allé boire un diabolo (et ouais, big news, je ne passe pas mon temps à boire de la bière, ça fera ça en moins pour ma réput' d'alcoolique), discuté un peu, puis je me suis demandé que faire. Continuer à errer sans but jusqu'à ce que je meure de froid, ou rentrer chez moi, ou aller chez Raphaël. J'étais pas d'humeur à embêter des amis pour aller squatter, de toute façon je voyais pas trop chez qui aller déprimer et pleurer. J'avais pas envie de retrouver mon salon. Donc je suis allé chez mon amoureux, pour avoir des calins et prendre revanche sur mon hachis parmentier du post précédent. C'était pas forcement l'idée du siècle, étant donné que j'y ai appris qu'il partageait les conversations que j'ai sur MSN avec une amie à lui, car il "s'inquiétait". Les commentaires autour étant plus que désagréables, ça m'a pas mal déçu et j'ai hésité à rentrer chez moi pendant qu'il était parti acheter des bricoles pour le repas. En tout cas, ça confirme quelques opinions que je me faisais.
Mais l'attrait de l'hachis parmentier boeuf-dinde et l'idée que si la confrontation à venir se faisait sur MSN, elle finirait collée ailleurs, m'a dissuadé de le faire.
Du coup j'ai attendu son retour. Et on a parlé. Et on s'est découvert des différences assez fondamentales, comme le fait que, pour moi, les actes sont plus important que les raisons de ces actes, qui elles... quelles qu'elles soient... Ne justifieront ou ne pardonneront ou n'atténueront jamais un acte. Pour lui, c'est le contraire. Et je crois que c'est deux choses qu'on ne se concédera jamais.

Bref, long story short, on s'est réconcilié et je suis quand même resté. J'ai passé ma soirée à morositer en lisant un bouquin relou pour mes cours pendant qu'il tentait de finir son jeu pour son projet. Puis je me suis endormi sur mon bouquin. Puis il m'a réveillé quand il est venu se coucher lui aussi.
Et là j'sais pas, j'ai flippé. En le regardant se déshabiller j'me suis dit que .. Bon, c'est très con, mais que c'était un homme. Fondamentalement. Qu'il pouvait, physiquement, faire n'importe quoi si la lubie lui venait à l'esprit (je suppose que le fait que quelques heures auparavant j'ai passé du temps sur des blogs et témoignages de femmes battues et violentées n'a pas aidé, surtout couplé à mon moral très très bas). Du coup ça s'est ressenti dans mon comportement je suppose, et le bref échange qui a suivi suite à ses questions:

- Tu pourrais me casser en deux si tu voulais...
- Oui mais ça veut aussi dire que je peux te proteger.

Et là, tout a fondu. C'est la première fois qu'on me disait ça, et... Je sais pas, ça m'a fait du bien, profondement, ça a cassé une boule quelque part. Puis après une autre pensée m'est venue et au lieu de l'extérioriser je me suis mis à pleurer.

- Oui mais pourquoi y'avait personne ce soir pour me protéger ?

Pourquoi y'avait personne pour l'empêcher de faire ça ? Pourquoi depuis je vacille entre panique quand je vais à la fac et fatalisme plutôt sordide ? Pourquoi j'arrive pas à être un peu en paix, pourquoi j'ai un goût extremement amer en bouche en y repensant ? Pourquoi ça me rend encore autant malade de me dire qu'il en a rien à foutre, qu'il continue à vivre sa petite vie alors que moi je vie tout en dents de scie. Je suis censée me reconstruire comment, moi ? Physiquement, matériellement, y'a aucun soucis pour quoique ce soit, mais putain, mentalement j'arrive pas à cicatriser, j'arrive pas à me dire qu'il regrettera jamais d'avoir bousillé en partie une personne, qu'il s'en moque ou qu'il se croit dans son droit. Comment on peut dormir tout les soirs en sachant qu'on a fait ça ? Comment on peut s'endormir tout les soirs à coté d'un mec qui a fait ça, aussi ? Comment elle fait pour occulter ça ? Pour pas vomir en y pensant ? Comment on peut se permettre de pardonner ce genre d'actes ? Comment on peut prendre ça à la légère ?
Je comprend pas.

Mais j'ai putainement besoin d'un peu de paix.
Et d'air frais.

Posté par Eoine à 02:59 - Racontage de vie - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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26 janvier 2009

Cinq mois !

J'inaugure mon tag "26" qui signifie chaque 26 du mois, date de moisiversaire avec Raphaël, pasque bon les titres en "x mois !" ça peut être lassant à force :p

Cinq_Mois_010

Cinq_Mois_016

Pétoncles sur fondue de poireaux à la bière (une tuerie) avec quelques toasts de foie gras, et en dessert une crème de schokobons.
Et bah sachez que ça tue tout.
Recettes trouvées ici ou modifiées au gré de notre faim, de nos moyens et de nos envies, mais globalement y'a l'idée. La crème est vachement bonne (on a rajouté des schokobons non fondus au fond des ramequins, et bah.. et bah.. c'était à pleurer de bonheur), la fondue on l'a faite à la Kwak et c'était super bon, et les pétoncles c'est trop cool, et le foie gras (merci ma maman et ses boites magiques) sur pain de campagne, ça ne se décrit pas...

Bref, cinq mois.

Et bah c'est top.

Posté par Eoine à 23:02 - Déboires et cuisine - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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23 janvier 2009

Repas en demi-teinte :(

Plus déboires que Cuisine aujourd'hui, malgré des espoirs plutôt élevés.

Ma maman étant de passage à Rennes, j'me disais que ça serait une bonne idée de faire un bon repas, qui changerait des ramen-knackis-fromage quotidiens.

Au menu:
Entrée: Salade de pamplemousse - crevettes
Plat: Poulet au tandoori, deux riz (curcuma/abricots et coco/raisin), et un petit mélange champignons - poivrons rouge/jaune
Dessert: Mousse d'abricots aux Oreos

L'entrée était chouette, deux pamplemousses dont la chair est détourée, environ 500g de crevettes décortiquées, un filet d'huile d'olive, seul, poivre, et hop.
Ca allait.

Le plat était globalement plutôt cool:
HPIM2274

Riz avec un peu de curcuma et abricots dedans (le jaune), riz cuit dans du lait de coco (en partie) et des raisins blonds, des poivrons rouge et jaune vite fait revenus, des champignons de Paris cuits dans un peu de crème et... Et ma mini-déception de la journée: Poulet qui est revenu dans un mélange yahourt-deux cuillérées à soupe d'"épices Tandoori" pendant des heures. Puis cuit au four.
J'aurais du me méfier de ces "épices à Tandoori", censées ne pas piquer. Bah ça arrachait grave sa race, et perso ça m'a gaché le plat. Merci les chinois de Belasie qui savent pas faire des mélange sans trois tonnes de piment rouge -_-

Et le dessert, bah...
HPIM2272

Me suis embêté à ouvrir et racler des Oreos cet aprem, puis à les mélanger avec de la crème fleurette, blabla, gelatine, blabla, compote d'abricots, blabla... Mettre le tout sur un fond d'Oreos concassés, tout ça. Bref. C'était relou. Et inspiré d'une recette de Flaoua, blog Culinopathe, qu'il faut que je rajoute dans ma catégorie "blogs que j'adule" (faut que je la crée, je sais.).
Bah la gelatine... Elle était en morceaux plutot que bien dissoue, je savais pas trop quoi faire avec (première fois que j'en utilisais), du coup j'me suis dit "on verra bien".
Bah c'était naze.
Voilà.
Bon goût, tout ça. Mais texture naze. Pas une mousse car pas assez pris, et des bouts de gelatine.
C'était pourri.

J'suis triste.

....

Heureusement que Raphaël a renversé une carafe tout juste remplie sur ma mère pour détendre l'atmosphère.
Si vous le cherchez, il tente de se creuser une tombe pour s'y enterrer avec sa honte.
Haha.

Posté par Eoine à 23:29 - Déboires et cuisine - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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